Il arrive.
La température de mon corps montent , c'est comme si j'avais pris l'électricité , je suis remplie d'énergie , un pincement au c½ur , mes joues s'empourprent , je regarde autour de moi apeuré que quelqu'un ait remarqué ma réaction. Personne
Il s'approche.
Je réfléchis , me rassure , fait comme s'il était une personne comme les autres.
Il me parle.
Je sens la gène , je n'ose pas le regarder dans les yeux , de peur de ne plus pouvoir arriver à regarder autre chose , de peur de découvrir quelque chose que je ne veux pas m'avouer. Je regarde autour de moi une fois de plus , le ciel , les gens , les voitures , des choses tellement moches comparer à ce qui se tient face à moi mais je ne peux pas.
Il entame la conversation.
Je suis plus à l'aise , je me sens bien (libération de dopamine) , je parle . Non pas par nécessité de combler des blancs inexistants mais par envie. J'aime lui parler et j'aime l'écouter parler , j'aime la façon avec laquelle sa bouche forme le mot « Mélissa». A présent il n'y a plus de gène , tout est clair , il ne se doute de rien ...
J'ose.
Je plonge mon regard dans le sien , je me lance. J'admire la beauté de la chose : ses yeux d'un bleu profond. Et à cet instant précis je me rend compte de la gravité de la chose. Cette chose qui me pousse à écrire cette merde d'article.